Les Mauves ont décroché une victoire étriquée et Mbokani a encore été un des grands artisans du succès


BEVEREN Une semaine après un match difficile face au Standard, Anderlecht se devait de réagir. Si les choses ont été loin d'être faciles, le calme et la patience des Bruxellois auront fini par payer. Mentions spéciales à Kanu, auteur du but de la victoire et au revenant Mbokani, qui a à nouveau fait parler toute sa vista devant les buts.

"J'adore les pichenettes. À l'entraînement, je ne fais que ça. Ici, j'ai vu que le gardien était un peu avancé alors j'ai essayé... et ça a marché", sourit l'avant des Mauves. Un Dieumerci qui n'a pas si mal digéré le retour à notre climat glacial après un bref passage par la CAN: "Je me sens vraiment à 100%. Je suis en forme et je sais que je peux marquer à tous les matches".

Silvio Proto était lui aussi satisfait mais pestait contre sa petite blessure au doigt. "Je me suis blessé lors de ma sortie en 1 contre 1. Je prends le ballon mais le joueur de Waasland shoote dans ma main", confie le portier anderlechtois. "Je suis content pour la victoire, mais ça m'énerve, je vais peut-être devoir rester sur la touche 2 à 3 semaines maintenant".

Jordan Remacle: "L'arbitre nous prive d'un but valable"

Du côté des joueurs de Waasland, c'est la soupe à la grimace. Jusqu'à 10 minutes du terme, on pensait tenir en échec l'un des ogres du championnat. "C'est râlant parce qu'à 1-1, on marque un but qui aurait dû être validé. L'arbitre n'avait pas à stopper la phase car il n'y a pas faute sur Proto", assure Jordan Remacle.

Auteur du but d'ouverture pour Waasland, l'ancien ailier de La Gantoise et de l'OHL était très déçu:"Notre bonne prestation est ternie par cette défaite subie dans les dernières minutes. On avait besoin de ces 3 points pour le maintien".

De quoi tirer la sonnette d'alarme pour autant ? Pas du tout, selon Jordan Remacle. "La mentalité est très bonne et il y a suffisamment de qualité dans le groupe pour se maintenir en D1. D'un point de vue personnel, je me sens bien. La confiance, c'est 85% d'un joueur de foot, et ici, avec Glen De Boeck, ça se passe bien. Je reviens tout doucement à mon meilleur niveau".