Michael Verschueren maintient que le club reste derrière "Le Projet Kompany".

Ce lundi soir, Michael Verschueren a fait le tour des studios télévisés. Voici le best of de ses déclarations à Studio 1 La Tribune.

"Tout d’abord, je présente mes excuses envers tout le monde car les résultats ne suivent pas encore."

"Le projet ? On est à 200 % convaincus par le projet. Le staff, le président, moi : tout le monde le soutient."

"Le match à Ostende était le plus difficile depuis mon entrée en fonction. Je ne veux absolument pas voir des joueurs qui ne se donnent pas à fond. Pourtant, il y avait de la motivation avant le match. On cherche des solutions."

"Les transferts réussis ? Chadli et Van Crombrugge. Et Vincent Kompany. Le faire revenir était déjà extraordinaire. Son projet est très chouette et beau pour le Sporting. Et pour me défendre : je reste convaincu que Michel Vlap, qui a très difficile ces dernières semaines, a les qualités nécessaires pour évoluer à Anderlecht."

"La philosophie ne se traduira en succès que dans deux ou trois ans, mais on est déjà assez compétitifs pour décrocher une place européenne."

"Verschaeren ? On oublie qu’il n’a que 18 ans."

"On a 37 joueurs sous contrat dans le noyau et 11 loués."

"Le mercato d’hiver ? Le but est de renforcer l’équipe à deux ou trois positions. Qui décide ? Frankie est impliqué, le scouting, Jean Kindermans de l’Académie et bien sûr Vincent Kompany. On n’agira que s’il y a un consensus."

"Les moyens financiers ? Oui, j’aurai la possibilité de faire des transferts."

"Mbokani ? Ses conditions financières étaient exagérées. Par après, oui, il a marqué beaucoup à l’Antwerp et on regrette. Et oui, Odjidja a été présenté à deux reprises, mais on a décidé de ne pas le prendre."

"L’arrivée de Vercauteren n’est pas un désaveu envers Kompany. Vincent a défini le style de jeu, mais Simon Davies n’avait pas l’expérience de la compétition belge."

"Marc Coucke ? Il a pris des décisions au début. Mais depuis que je suis là, il n’y a pas eu d’interférence de sa part."

"Les fans ? Je leur demande de rester derrière l’équipe. C’est pour eux que les joueurs doivent mouiller leur maillot."