Anderlecht

Ce vendredi, lors de l'audience de l'affaire Carcela devant la Commission des Litiges d'appel, Maître Grégory Ernes, qui représentait le Standard en l'absence de Pierre Locht (à l'étranger), a demandé à Kris Wagner, le procureur du Parquet fédéral de l'Union belge, pourquoi Ivan Santini n'avait pas été poursuivi pour son coup au visage de Diaby lors de Lokeren-Anderlecht.

L'interrogation était légitime puisque le cas de figure est assez similaire à celui de Carcela : il s'agit d'un événement sanctionnable qui a échappé à la vigilance de l'arbitre et du VAR et qui n'est pas répertorié dans le rapport de l'arbitre, ni dans celui du match delegate.

Pas du tout décontenancé par la question, Kris Wagner a répondu, calmement, qu'il avait demandé à ce qu'on lui fournisse les images du geste de Santini sur Diaby afin d'envisager, éventuellement, des poursuites. "Mais ces dernières n'étaient pas assez claires que pour poursuivre et constituer un dossier probant", a indiqué le procureur fédéral, estimant que les angles de caméra n'étaient pas adéquats pour prouver qu'il y a bien eu intention et impact.