Peu de surprises dans le onze d’Anderlecht pour ce match à très hauts risques.

Roger Vanden Stock place toujours la barre haut, mais, cette année, ses attentes sont encore plus élevées. "Nous sommes le grand favori pour le titre, nous voulons enfin gagner la Coupe de Belgique et nous visons le deuxième tour de la Ligue des Champions", dit le président du Sporting.

En d’autres mots : ses joueurs n’ont pas le choix, dès ce soir. Ils doivent gagner le match d’ouverture, ce qu’ils ont réussi les trois dernières saisons (3-1 contre Mouscron, 3-2 contre Beveren et 1-2 à Mouscron), mais jamais en étant convaincants.

En principe, Weiler n’a que des choix logiques à effectuer. Vu que Stanciu a déçu la semaine dernière en Supercoupe, c’est lui qui - comme souvent la saison passée - sera la victime du retour de Leander Dendoncker qui est guéri de son infection virale. Il peut donc à nouveau viser 100 % de temps de jeu, comme la saison passée.

Le reste de l’équipe sera inchangé. Malgré sa bonne montée au jeu, Onyekuru sera probablement joker de luxe.

Pour rappel : le match se jouera dans un stade en pleine reconstruction. La police va faire une dernière inspection du site ce vendredi midi, mais aussi bien l’Antwerp qu’Anderlecht ont bon espoir de pouvoir jouer.

Les mesures de sécurité à l’Antwerp seront draconiennes. Les 780 supporters d’Anderlecht ne devraient pas entrer en contact avec les hooligans de l’Antwerp, qui ont une très mauvaise réputation et qui voudront d’emblée faire parler d’eux. Le match a été qualifié de match à très hauts risques.