Jelle Van Damme a du respect pour le Standard : "Bölöni dit que je tonds le gazon à gauche ? Je l'aime bien ce coach"

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ANDERLECHT Noblesse oblige : c'est dans l'ancien bureau de Constant Vanden Stock que Jelle Van Damme - l'Anderlechtois le plus populaire - s'est adressé à la presse.

Jelle, vous étiez supporter de Liverpool contre le Standard. Vous n'êtes quand même pas pour le FC Séville ?

"Non. Je crois que je vais regarder une partie du match, mais sans être supporter. Toutefois, je dois dire que le Standard m'a épaté, contre Liverpool et Everton."

Est-ce vrai que le Standard vous voulait aussi, quand vous avez signé pour Anderlecht ?

"Ce n'était pas concret comme avec Anderlecht. Mais il est vrai que Michel Preud'homme m'avait appelé plusieurs fois. Je ne crois pas que j'aurais hésité. Mon cœur était à Anderlecht dès le début. Le Sporting était plus prompt sur le ballon."

Toutefois, Laszlo Bölöni est charmé par votre jeu. "L'équipe qui a Van Damme sur son flanc gauche, ne doit pas tondre son gazon sur cette partie du terrain", dit-il.

"J'ai entendu cela. C'est une bonne chose pour le jardinier, hein ? (Rires) Je ne connais pas bien Bölöni, mais il m'a l'air d'être un homme charmant. Après Standard - Anderlecht, il est venu vers moi sur le terrain pour me féliciter. Il a dit que j'étais un bon joueur. J'espère que le Standard arrivera loin en Coupe de l'Uefa."

Parlons du prochain adversaire. Vous êtes resté un Lokerenois ?

"Je suis né à Lokeren, j'y ai habité jusqu'à l'année passée, et ma famille y vit encore. J'ai joué à Lokeren dès l'âge de sept ans, j'étais dans le noyau dur derrière le but à l'époque de Vonasek et Budka à 14 ans, et Georges Leekens m'a lancé dans le noyau A à 17 ans. J'étais même sur le banc lors d'un 0-0 contre le grand Anderlecht, avec Vanderhaeghe. Même en jouant à l'étranger, je profitais de mes retours en Belgique pour voir Lokeren à l'œuvre."

Losada s'est excusé d'avoir inscrit un but au GB. Vous ferez la même chose si vous marquez contre Lokeren ?

" (Rires) Non. C'est la vie de footballeur, de changer de club. Mais je comprends Hernan : il était un des joueurs les plus importants au Kiel la saison dernière."

Jouerez-vous encore pour un autre club, en Belgique ?

"Si vous me posez la question maintenant, je dis non. Par contre, je voudrais encore jouer une fois en Angleterre. À Southampton, je n'ai joué que huit matches. Cette ambiance qui règne en Angleterre, on ne la trouve nulle part ailleurs. Je suis le football anglais de près à la télé."

Et un club au Qatar pour terminer votre carrière ?

"Il fait beaucoup trop chaud, là !"



© La Dernière Heure 2008