D’où les nombreux journalistes à sa conférence de presse avant le match contre Charleroi. "Mon sort n’est pas important", prétend Kompany, qui gardait le sourire. "Si c’est le match de la dernière chance ? Cela fait 18 mois qu’on parle de la dernière chance. Il y a toujours de la pression à Anderlecht. C’est un privilège de travailler avec cette pression. Celui qui ne sait pas la gérer, n’est pas à sa place ici."

Cette semaine, une réunion a eu lieu avec les joueurs et la direction. "Ce n’est pas la première fois", nuance Kompany. "Mais c’est la première fois qu’on en parle dans les médias. Bien sûr que le soutien de la direction n’est pas inconditionnel, mais il est encore là parce que je travaille dur. Et parce que je regarde objectivement les problèmes."

Une fois de plus, Kompany a nié que les jeunes ne reçoivent plus leur chance. "À chaque position, le premier concurrent est un Neerpede-boy. Doku et Sambi ont aussi été sur le banc ! Mais c’est la concurrence que je laisse primer pour faire mes choix."