"Je rentre à la maison dégoûté et déçu. Mes joueurs, mon staff et moi-même avons été victimes d'insultes racistes. Ils ont notamment crié 'singe noir'. Il y a beaucoup de gens ici qui ont beaucoup donné pour ce pays et ils viennent juste pour jouer au football. Et je ne veux pas non plus entrer dans un conflit avec le Club de Bruges", a déclaré Kompany au micro d'Eleven Sports.

"Je n'ai pas envie de faire de commentaire sur le match. J'ai juste envie de me mettre ensemble avec mon staff, de rester avec les gens qui comptent pour moi. On ne devrait plus vivre ça aujourd'hui", a ajouté l'entraîneur anderlechtois avant de quitter l'interview.

En conférence de presse après le match, Philippe Clement, l'entraîneur brugeois, a assuré qu'il n'avait pas entendu d'insultes racistes. "Si quelqu'un a crié de telles choses, ce ne sont clairement pas les valeurs que le Club de Bruges défend", a-t-il déclaré.

Dans la foulée, le Club de Bruges a écrit sur Twitter qu'il condamnait "toute forme de racisme". "Ces quelques personnes ne sont pas représentatives des valeurs et des normes de notre club et n'ont pas leur place au stade Jan Breydel."