Vincent Kompany a brisé le silence ce samedi dans la presse anglaise.

C’est dans la presse anglaise que Vincent Kompany a brisé un silence dans lequel il était muré depuis l’arrivée de Frankie Vercauteren au RSCA. Il a donné une longue interview dans l’édition de samedi du Guardian. Morceaux choisis.

L’arrivée de Vercauteren : “C’est une question-piège... C’est compliqué d’y répondre. On a réfléchi en groupe et pris la décision en groupe, avec l’aval de tout le monde. Frankie possède une énorme expérience, nationale et internationale. C’est une figure emblématique du club. C’était très important de pouvoir ramener une personne avec une telle autorité naturelle au sein du club, pour protéger notre approche à long terme.”

Son rôle dans les coulisses : “Il y a eu mauvaise compréhension de mon rôle. Le rôle classique d’un manager et son aspect à court terme, ce n’est pas ce que je fais. Je suis aussi un joueur. Mais nous avons mis en place une vision, un plan pour que le club retrouve son identité et se rapproche de ce que les supporters veulent. Et en même temps, nous voulons être capables de rivaliser dans le futur avec les grosses équipes autour de nous comme l’Ajax ou le Club Brugeois.”

Son rôle sur le terrain : “Mon rôle est légèrement différent que ce que les gens définissent. Je suis toujours un joueur, le capitaine, qui a joué dans un grand championnat. Je suis le garant du futur à long terme du Sporting. Pour l’instant, je joue toujours et à mes yeux, il n’y a pas de meilleur endroit que le terrain. Mais je donne aussi mon maximum pour aider le club à comprendre comment il peut réaliser son plein potentiel.”

La situation d’Anderlecht : “Je peux comparer la situation à celle de Manchester United, qui est malheureusement, est un bon exemple. Les Glasgow Rangers, avant l’arrivée de Gerrard. Et l’AC Milan. Même un club de cette ampleur doit être prudent sinon il pourrait s’effondrer totalement s’il ne s’engage pas totalement dans une vision et un plan. On a passé beaucoup de temps à mettre en place les paramètres de notre plan. Maintenant, nous devons rester calmes et nous devons faire confiance au processus.”