Depuis son arrivée en prêt du Bayern Munich, Joshua Zirkzee n'a pas encore montré la plénitude de son talent. Si bien que ces dernières semaines, il a davantage figuré sur le banc que dans le onze de base des Mauves. Mais avec la suspension de Kouamé, exclu la semaine dernière à Ostende, le Néerlandais devrait à nouveau recevoir sa chance lors du Topper face à Bruges.

L'occasion pour Zirkzee de se confier pour la première fois dans les colonnes de la DH. Nous avons posé 23 questions au numéro 23 des Mauves. Un entretien à retrouver que vous pouvez retrouver dans son intégralité.

Arrivé cet été, Zirkzee savait ce que représente Anderlecht dans le championnat de Belgique : "Je sais que c'est le plus grand club du pays. Mais je n’étais jamais venu en Belgique. J’ai découvert un club ultra professionnel et un stade dans lequel j’adore jouer. J’ai hâte d’affronter Bruges."

Auteur de quatre buts depuis son arrivée, Zirkzee a étonné en ne célébrant pas ses buts : "De 9 à 12 ans, j’ai joué à Spantaan ‘20, une équipe amateur à Rotterdam. On avait peut-être la meilleure équipe amateur du pays dans notre catégorie. On bouffait des équipes comme Feyenoord. J’avoue que là, les jeunes jouent avec une arrogance typiquement rotterdammoise, du style : ‘On est les meilleurs.’ Quand je marquais d’une reprise acrobatique, je ne fêtais pas le but. Maintenant, c’est différent. Quand je ne célèbre pas vraiment un but, c’est parce que je ne suis pas content de mon ou de notre match, ou parce que je ne veux pas perdre de temps. Mais la perception que les médias ont de moi, est fausse. Ce n’est pas de l’arrogance."