Entre les trêves internationales et le match reporté face à Waasland-Bevere, le calendrier, très chargé en début de saison, s’est transformé en gruyère. Sur les 28 derniers jours, le Sporting n’a participé qu’à une seule rencontre, à Genk. "C’est sûr que cela a un impact tant au niveau physique, avec un possible manque de rythme pour les joueurs, que mental, affirme Karim Belhocine. Tu préfères rejouer directement pour ne pas rester sur une défaite. La rencontre du Cercle a aussi été reportée (à Mouscron), donc nous sommes, dans ce cas de figure, à égalité."

Les Zèbres s’étaient inclinés dans le Limbourg, alors que les Flandriens restaient sur une plantureuse victoire (5-2) face aux Buffalos. Ces coupures risquent-elles d’influencer le championnat ? "Tout le monde est touché par ces remises. La clé, c’est de bien s’adapter à ces changements. Ceux qui réagiront le mieux et parviendront à faire abstraction de tout ça seront devant au classement. Il faut vivre avec notre époque."

L’aspect positif, c’est évidemment que les transferts de dernière minute ont bénéficié de davantage de temps pour découvrir leur nouvel environnement. Łukasz Teodorczyk a pu se soigner, avant de prendre la direction de la Belgique alors que Van Cleemput et Berahino avaient déjà été lancés dans le grand bain. "Jules avait fait une partie honorable à Genk, il avait prouvé à l’entraînement qu’il était prêt, commente Karim Belhocine. "Avec Saido, ils ont passé deux semaines supplémentaires avec le groupe et ont participé à une rencontre amicale aussi. Tout le monde apprend à se connaître et les nouveaux se sentent bien avec le groupe."