L'adversaire du Sporting en Coupe ce mercredi a affronté l'Olympic, l'autre club Carolo ce dimanche.

Tout d’abord un peu d’histoire. Le club actuel de Rupel Boom naquit en 1934 sous le nom de Rupel SK, d’après le Rupel, rivière locale. Au terme de la saison 97-98, le club changeait de nom (celui que l’on connaît maintenant) suite à la disparition du plus célèbre K. Boom FC, dont il a repris les anciennes installations. Il évolue à l’époque en 3e provinciale et gravit les échelons jusqu’à la D1 Amateurs. Ce stade communal de Boom, le Sporting le connaît bien puisqu’il y a évolué à moult reprises et y a connu des fortunes diverses. La dernière fois c’était lors de la saison 92-93 en division avec une défaite à la clé (2-0). 

Après trois défaites pour débuter ce championnat, les Anversois ont fêté leur premier succès ce dimanche face à l’Olympic de Charleroi…où nous étions présent. Il ne faudra surtout pas croire qu’il n’y aura qu’à paraître pour s’imposer, sous peine de vivre une nouvelle désillusion dans cette coupe de Belgique que le matricule 22 convoite depuis tant d’années. 

C’est une équipe bien équilibrée, qui possède des éléments qui allient vivacité, rapidité, technique et physique. Elle évolue en général en 4-4-2. Les deux défenseurs centraux (Farin et De Paepe) sont athlétiques, rugueux mais lents. Ils balancent souvent vers les deux attaquants : Binst qui a ouvert le score et Laureys qui a frappé sur la transversale. Ce sont deux piles éléctriques qui ne s’arrêtent pas de courir tant que l’arbitre ne siffle pas. Les deux arrières latéraux (Spaenhoven et Daeseleire) sont assez offensifs, surtout le premier cité auteur du deuxième but. Canda et Schaessens évoluent devant la défense, ils sont physiques mais lents. Les deux ailiers rentrent beaucoup vers l’intérieur surtout Polizzi (ex Genk, Maastricht et Limassol en D1 Chypriote) qui est un joueur vif et technique, à l’instar de Siebens qui amène le danger en permanence et qui possède une grosse frappe (une transversale-ligne). 

Présents également au stade, Frank Defays et Mario Notaro n’auront certainement pas manqué de prévenir les Zèbres sur les points forts et faibles de cette équipe.