Coach, quelle est votre analyse du match ?

"Je ne vais pas parler de football, c’était impossible d’enchaîner deux passes. La clé était de savoir quelle équipe allait le mieux s’adapter à ces conditions. Au final, on peut être satisfait du nombre d’occasions créées et on aurait d’ailleurs dû se mettre à l’abri plus tôt. Après, on a connu un moment plus difficile, pendant vingt minutes en deuxième mi-temps. On a bien géré et eu un peu de chance, c’est vrai, mais je suis fier de la persévérance et de l’état d’esprit de mes joueurs. Ils ont voulu aller au bout et arracher cette victoire."

Fallait-il jouer ce match ?

"Je viens justement d’en parler avec Alexander Blessin. On était surtout inquiet pour les blessures. Andreou aurait pu heurter la barrière après un tacle glissé en début de match. On va d’ailleurs voir ce qu’il en est avec Ilaimaharitra (NdlR : légèrement touché au genou). Il y avait un risque pour l’intégrité physique des joueurs même si on voulait enchaîner après la victoire au Standard."

Sur un terrain si difficile, on oublie toutes considérations tactiques ?

"Pas tactiques, non. Il faut cette considération-là quoi qu’il arrive. Mais les considérations techniques et en termes de principes de jeu, oui. On voulait notamment garder une densité dans l’entrejeu, permettre à nos défenseurs de se projeter vers l’avant et, en fin de match, d’amener un soutien à Nicholson avec un deuxième attaquant."