John Collins a profité d'un match "en famille" pour trouver ses marques du côté de Charleroi

CHARLEROI Comme prévu, le nouvel entraîneur des Zèbres a procédé à un "petit match entre amis", auquel ont été conviés les jeunes Grégory Lazitch et Samuel Fabris, mercredi matin. Afin de procéder à une sorte de première mise en place pour le moins utile à quelques jours d'un match qu'il s'agira de négocier favorablement sous peine de problèmes.

"Je devais apprendre des choses mais de toute façon, j'apprends tous les jours dans la vie et plus particulièrement dans mes fonctions", nous a confié le mentor écossais. "Je dois et je veux constamment découvrir."

John Collins aurait bien voulu que l'expérience ait lieu sur la pelouse du Mambourg mais celle-ci était recouverte d'une fine pellicule de neige et il fallait la ménager en vue de samedi.

"Nous ne pouvions l'abîmer. Cela ne s'est pas mal passé (NdlR : les joueurs nous ont eux-mêmes avoué qu'ils s'étaient bien amusés) dans les installations de Marcinelle. Ce fut enrichissant pour tout le monde et précieux dans la mesure où, d'une part, j'ai pu faire passer un message sportif et, d'autre part, j'ai touché à ma mission de coaching."

De quoi être très satisfait de ce deuxième contact. "Les jou-eurs m'apparaissent réceptifs. Au risque de me répéter, il faut s'entraîner comme on joue et c'est sous cet angle qu'ils ont fourni leur travail de préparation à leur dernier rendez-vous officiel de l'année."

Qui pourrait (en tout cas tout le monde l'espère dans les sphères carolorégiennes) correspondre à un nouveau point de départ : "Nous devrons aborder chaque match pour le gagner en y alliant la manière, mais dans l'immédiat, il serait effectivement judicieux de terminer le premier tour du championnat sur une note positive. Ce serait appréciable pour le classement du Sporting, pour nous et notre confiance, pour les supporters qui ont besoin d'être rassurés."

John Collins a d'ores et déjà fait valoir, en quelques jours, son évident sens de la communication. Les Zèbres n'y sont pas insensibles...



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