Karim Belhocine pestait à l’issue de l’élimination dans ces barrages de l’Europa League. "Il y a eu une réaction de mon équipe, cette envie de continuer à aller de l’avant. Mais des fois, vous avez des occasions et ça ne rentre pas, puis votre adversaire se qualifie."

L’entraîneur français regrettait cette entame de partie, avec une première période très moyenne. "Ils sont mieux rentrés dans le match, ils ont mieux trouvé les décalages, ils ont gagné les duels. Ils ont tout simplement été meilleurs que nous. Notre moins bonne première mi-temps ? Ils marquent sur deux frappes à distance, dont une est déviée qui finit au fond. On a mis du temps à s’adapter à un tel engagement et à une telle envie", commentait-il.

Le deuxième visage des Carolos aurait pu rapporter au moins des prolongations. Si la tête de Dessoleil avait trompé Bednarek, au lieu de percuter la barre transversale. "On a compris qu’il fallait y aller à fond, essayer de revenir. À la pause, on a discuté. Je leur ai dit qu’on aurait les occasions. Quand on voit le résultat, on peut parler d’une mauvaise première période, mais tout le monde sera d’accord pour dire qu’on méritait de revenir au score et même de l’emporter."

Des regrets

Les Zèbres peuvent évidemment nourrir des regrets vu la supériorité affichée durant le deuxième acte. "Soit on vit dans les regrets, soit on est dans l’espoir. On a une équipe qui, lorsqu’elle veut jouer, peut rivaliser avec n’importe qui. Elle réagit, elle court, gagne ses duels, montre de l’envie. Il faut s’appuyer sur cette seconde période", positivait Karim Belhocine.

L’aventure européenne terminée, les Carolos peuvent se tourner vers le championnat. Et la fin du mercato, fixée au 5 octobre. "Il y a un manque de concurrence à certaines positions. L’avantage, c’est que la direction et le staff sont au courant de ce qu’il nous manque. On est d’accord sur cet aspect et on travaille main dans la main. Des attentes ? Je ne sais pas, mais il y aura sans doute des concertations." Un attaquant est notamment désiré.