Clinton Mata a hâte de démontrer que le Club a eu raison de l’attirer à Bruges.

Pour la première fois de la saison, le Standard a trouvé son maître en Pro League .

Aucun de ses joueurs n’avançait la moindre excuse pour atténuer l’impact de ce premier revers en championnat : "Cette défaite est décevante, concédait Clinton Mata. Nous étions venus à Sclessin pour imposer notre football, en sachant pertinemment que nous devions être bons pour forger un résultat. Hélas, nous n’avons pas été bons. Nous avons trop vite subi la pression d’un Standard supérieur à nous et globalement plus agressif et plus entreprenant que nous dans tous les domaines. Nous n’avons jamais trouvé la solution pour contrarier sa progression."

Le joueur de flanc belgo-congolais du Club Bruges avait rêvé d’une tout autre première titularisation.

"Je me sens bien physiquement. Ma blessure est totalement résorbée: je ne suis plus gêné par aucune séquelle. J’ai travaillé dur avec le staff pour redevenir compétitif le plus vite possible. Il est normal que j’aie parfois manqué de précision dans mes transmissions. Je n’avais encore disputé que deux parties de match avec ma nouvelle formation. Je n’ai pas encore eu le temps de peaufiner les automatismes avec mes équipiers."

Clinton Mata veut regagner le temps que sa pubalgie lui a fait perdre. Il brûle d’impatience de démontrer que le Club ne s’est pas trompé en l’attirant dans la Venise du Nord : "Il me tarde d’exprimer ce que je vaux vraiment. Pour rendre au Club la confiance qu’il m’a vouée. J’ai accueilli mon arrivée à Bruges comme un honneur. Tout m’a séduit aussi : un système de jeu dans lequel je peux m’épanouir évidemment mais aussi le club dans son ensemble, ses dirigeants, le projet que ces derniers m’ont exposé. N’ayez crainte: je remercierai bientôt Bruges sur le terrain."

Clinton Mata est sans doute le seul joueur brugeois qui déplore le plus amèrement la trêve internationale.