Le coach gantois veut bien souffrir mais pas de cette manière !

Souvent louée, et à juste titre, pour le jeu développé lors de la compétition régulière, La Gantoise loupe totalement ses playoffs, à l’inverse de la saison passée.

“Je m’y attendais mais comparaison n’est jamais raison ! Ce n’est pas parce que cette équipe a terminé de façon méritée sur la deuxième marche du podium la saison passée que le club est devenu… grand” , asséna Francky Dury. “Certains ont tendance à oublier que la vérité d’un jour n’est jamais celle du lendemain, surtout dans le milieu du ballon rond où il faut remettre chaque semaine l’ouvrage sur le métier.”

Quatre points sur 21 : on est très, très loin des objectifs, d’autant plus que le T1 des Buffalos n’avait pas hésité à clamer à l’entame des playoffs que son club n’avait jamais été aussi proche du premier sacre de son histoire. “Encore heureux que cette mini-compétition ne comporte que dix journées et non vingt ! Dans le cas contraire, nombreux seraient les Gantois à penser au… suicide. Je peux accepter de souffrir même si cela fait mal. Mais ce sentiment d’impuissance qui m’habite, je n’ai pas encore trouvé de remède miracle. Il est évident qu’il faudra tirer les bonnes leçons au moment de constituer l’effectif pour la saison prochaine. On manque de talent, de personnalité et de… mentalité.”

Entre les lignes, sans qu’il n’ait voulu le déclarer ouvertement, aussi de discipline. “Notre cinquième place actuelle reflète notre réelle valeur mais nous tenterons encore de saisir les infimes chances que nous conservons.”

Si ce n’est pas une façon de jeter l’éponge, cela y ressemble tout de même très fort…

Peter Maes était, lui, heureux pour ses joueurs qui ont obtenu la juste récompense de leurs efforts.



© La Dernière Heure 2011