Simon Mignolet après le topper: “Dans 95 % des cas, on l’emporte”

Les Brugeois étaient logiquement déçus après la rencontre.

Pierric Brison
BRUGGE , BELGIUM - JANUARY 15 : Lang Noa forward of Club Brugge and Scott Parker head coach of Club Brugge looks dejected during the Jupiler Pro League match between Club Brugge and Rsc Anderlecht at the Jan Breydel Stadium on January 15, 2023 in Brugge , Belgium, 15/01/2023 ( Photo by Philippe Crochet/ Photo News
Scott Parker va devoir faire parler ses facultés de management pour améliorer le niveau de son équipe. ©Philippe Crochet

Sur les quatre dernières rencontres de championnat, le Club Bruges a mené au score. Il n’a pourtant pris que 3 points sur 12. Scénario identique lors de l’élimination face à Saint-Trond, en coupe de Belgique. Depuis des années, on pouvait écrire que le plus dur était fait. C’était sans compter sur un état d’esprit défaillant. Que ce soit devant le but adverse ou dans son propre rectangle.

”C’est vrai, mais je crois que la rencontre de ce dimanche contre Anderlecht était différente, réagissait Simon Mignolet, trahi par un but contre son camp de Mechele. Les semaines précédentes, notre niveau de jeu a baissé après l’ouverture du score. On proposait nettement moins. Alors que face aux Mauves, c’est la malchance qui nous fait perdre deux points. Il faut l’accepter.”

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Avec 17 frappes et un nombre à peine plus faibles d’occasions créées, cette déviation malheureuse aurait dû coûter une clean-sheet et non deux unités. Le score aurait dû être de 5-0, avant l’entame du dernier quart d’heure. “C’est frustrant et décevant, ajoutait Denis Odoi. Quand tu regardes les chiffres, tu vois qu’on a réalisé un bon match. Ils n’ont pas cadré un seul envoi. On peut être contents de proposer un match dominant, ça doit nous apporter de la confiance. On va encore travailler pour marquer plus facilement et être solides collectivement.”

L’inefficacité offensive est à la hauteur de la fébrilité défensive. “La confiance, elle vient évidemment plus facilement dans une dynamique positive, poursuit le gardien brugeois. Quand les éléments sont contre nous, tu ne peux inverser la tendance qu’en gagnant un match référence. Ce dimanche, c’était justement le moment : le premier match du nouveau coach dans notre stade, un Topper. Même si tu gagnes 1-0, tu prends de la confiance pour la semaine suivante. Puis tu prends ce but qui ajoute encore de la frustration et de la déception.”

C’est désormais à Scott Parker de transformer cette spirale négative en série de victoires, comme l’avait fait Alfred Schreuder, l’année passée. “Le coach, je sais comment il veut travailler, je connais sa philosophie, glisse Denis Odoi, qui l’a connu à Fulham. Je pense qu’il peut faire de bonnes choses, surtout avec les jeunes joueurs qui veulent franchir une étape. Je pense à Lang, Buchanan, Skov Olsen ou Onyedika. Le coach a connu le très haut niveau. Il peut leur apprendre beaucoup de choses, les faire progresser, leur expliquer ce dont ils ont besoin.”

On verra certainement dans les prochaines semaines si ses qualités de “manager” feront la différence. De trop nombreux éléments manquent de confiance et évoluent à un niveau trop faible. Yaremchuk devant le but et balle au pied. Vanaken aussi. Ou Abakar Sylla, qui devrait bénéficier de moins d’indulgence que sous Carl Hoefkens.

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