Dirar : "Si j'étais resté sur son flanc, il aurait été exclu"

FC Bruges

P. G.

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Nabil Dirar a provoqué Marcin Wasilewski

BRUGES Très attendu pour son premier choc face à Anderlecht, le Bruxellois du Club a un peu déçu. "On a loupé une belle opportunité de reléguer le Sporting à cinq unités" , constate Nabil Dirar. "Mais reconnaissons que l'égalisation nous a cassé le moral. Ensuite, on s'est fait bouger et les Mauves nous ont fatigués, jusqu'au renvoi de Frutos au vestiaire. Je suis relativement satisfait de ma prestation en première période. Nettement moins par la suite. Je n'ai plus reçu autant de bons ballons et le changement de flanc ne fut pas spécialement bénéfique dans mon chef. Deschacht me marqua de très près et était couvert par un équipier dans mes parages. J'étais fort entouré et je n'ai plus trouvé les solutions plus simples. De plus, je n'ai pas su tirer profit de notre supériorité numérique, parce que j'ai trop peu cherché les espaces libres. J'aurai mieux dû exploiter la relative lenteur de leur défense. En l'espace de huit jours, on a concédé deux partages, soit quatre unités qui pourraient coûter cher au décompte final."

Comme prévu, le duel entre Dirar et le Polonais d'Anderlecht fut très... chaud - ils se sont souvent regardés dans le blanc des yeux... - et coûta la carte fatale à l'Anderlechtois. "Je l'ai provoqué; cela fait partie du jeu. Sur la carte, je sens qu'il va m'accrocher et je tombe de manière spectaculaire. Il m'a dit que je jouais comme un Africain. Je lui ai répondu qu'il devait se montrer plus intelligent. Si j'étais resté sur son flanc, il aurait été exclu."

En voilà deux qui ne prendront pas leurs vacances ensemble...



© La Dernière Heure 2008

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