Pourquoi Bruges est-il le leader de notre élite ?

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BRUGES Leader méritoire, le nouveau Club Bruges séduit en cette première moitié de saison.

Quels sont ses atouts ?

Il joue toujours pour gagner.

Adepte farouche du jeu offensif, Adrie Koster prône l’attaque en toutes circonstances. Il entend que ses joueurs adoptent, d’entrée de jeu, un état d’esprit dominateur. Il veut qu’ils jouent toujours vers l’avant. Ce n’est pas un vœu pieux. Il travaille cette conception à l’entraînement et il dote ses joueurs, jeunes et techniques pour la plupart, des moyens de concrétiser ses ambitions.

Une progression à ras de terr e étalée sur la largeur du terrain.

Le nouveau Club Bruges a banni les longs ballons vers l’avant. Sa progression est tissée de petites passes courtes et répétées étalées sur la largeur du terrain. La disponibilité, la complémentarité, la technique et la polyvalence de tous ses joueurs favorisent ce comportement car elles induisent de multiples permutations qui rendent plus ardues encore la tâche des défenseurs adverses. Aucune formation de l’élite ne distille autant de petites passes répétées que le Club.

La densité de l’entrejeu.

Le Club gagne parce qu’il domine l’entrejeu. Il y fait voyager de nombreux joueurs. Dirar, Perisic, Vargas et même Sonck y reculent volontiers pour favoriser les combinaisons courtes et répétées. Certains y sont investis de missions spécifiques qui cadrent parfaitement avec leurs caractéristiques. Geraerts, par exemple, est le marathonien de la formation. Il multiplie les infiltrations et se révèle redoutable dans le rectangle adverse. Volontairement plus discret, Blondel se fond dans la collectivité. Il récupère et distribue avec précision.

L’architecte Odjidja

La progression du Club s’articule autour d’Odjidja, que les arrières centraux alimentent constamment. Vadis est l’architecte de l’équipe et le meilleur distributeur dans le jeu long.

Des arrières qui jouent.

Les arrières latéraux doivent utiliser les couloirs. Les centraux peuvent assumer des initiatives offensives… avec les risques que cette conception comporte.



© La Dernière Heure 2009