Division 1A

L'arbitre Lawrence Visser a défendu vendredi devant la Commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (URBSFA) sa décision d'arrêter définitivement le derby limbourgeois du 28 septembre entre Saint-Trond et le Racing Genk.

 "La sécurité des joueurs n'était plus garantie", a affirmé l'homme en noir.

Le KRC Genk a, lors de sa défense, relevé que l'arbitre Visser n'avait pas suivi la procédure. D'après le champion en titre, qui se référait à l'article fédéral P813 du règlement, Visser aurait d'abord dû prendre contact avec la police et le responsable de la sécurité du STVV. "Je ne l'ai pas fait", a confirmé Visser. "Mais ce n'est pas non plus notre tâche. Nous n'avons pas le temps d'aller au poste de commandement à ce moment-là. C'est la raison pour laquelle nous nous entretenons avec le 'match delegate'."

Le 'match delegate', Jean-Francois Crucke, a donné à Visser le signal selon lequel il était préférable d'arrêter la rencontre. "J'ai parlé avec le responsable de la police, qui se trouvait sur le terrain. Il m'a expliqué que la situation était si grave que la police ne pouvait plus quitter la pelouse. Je n'avais pas besoin de plus d'information pour donner le signal à Visser", a déclaré Crucke.

Afin de vérifier la thèse de Genk et le témoignage de Crucke, la Commission des litiges d'appel a décidé qu'un responsable de la police et le responsable de la sécurité de Saint-Trond seraient entendus comme témoins. En principe, ils devront comparaître devant la commission le 7 novembre.