Le jeune talent de Drongen aurait pu rejoindre le Parc Astrid et/ou le Club Bruges

Genk Pourquoi avoir choisi le RC Genk alors que tu viens de la banlieue gantoise ?

“Tant le Club Bruges qu’Anderlecht désiraient m’attirer dans leurs rangs alors que j’avais treize ans. Le Racing limbourgeois était le troisième club sur les rangs. Dès que je suis remonté dans la voiture de mon papa après avoir visité les installations genkoises et l’internat, mon choix était fait. Il était dicté par la philosophie de jeu appliquée à la Cristal Arena. Elle convenait le mieux à mon jeu et à mes caractéristiques.”

Ce n’était pas le choix le plus simple et le plus évident !

“Notamment sur le plan de la langue. Aujourd’hui, je manie aussi bien le dialecte gantois que celui parlé au Limbourg ! Cela fait même parfois sourire...”

Tu as été coupé dans ton élan cette saison par une mononucléose, un premier coup d’arrêt.

“Cela s’est déclaré alors que j’étais en Angleterre pour les obsèques de ma grand-mère. Un moment pour le moins délicat. Heureusement comme toujours, j’ai vite tourné le bouton. Inutile de ressasser ces événements. Et puis, cela m’a permis d’être un grand soutien pour ma maman. De temps en temps, je ressens encore de la fatigue, mais c’est différent d’une grave blessure. Il ne m’était point interdit de m’entraîner.”

Tout tourne autour du foot en ce qui vous concerne.

“Détrompez-vous, dès que je monte dans ma voiture à la sortie du stade, la page est tournée !”

Tu occupes le même poste que ton célèbre entraîneur…

“Son arrivée fut bénéfique pour l’ensemble du club. Il me serre de près et m’abreuve de conseils mais, dans l’ensemble, il s’occupe plus de mes équipiers que de moi. Il était gaucher, moi droitier; la comparaison n’est pas possible.”

Tu viens de passer un nouveau cap dans ta vie puisque tu voles de tes propres ailes suite à l’installation dans un appartement.

“Je fais tout moi-même ! Le rangement, les courses, la lessive, la cuisine... Caroline est souvent chez moi, même si on ne vit pas encore officiellement ensemble. J’apprécie qu’elle soit occupée par l’école, ses copines, le shopping... Je ne pourrais imaginer avoir une amie qui reste cloîtrer toute la journée à la maison à m’attendre !”



© La Dernière Heure 2011