Glen De Boeck justifie son choix de placer Trezeguet en numéro 9

Lors des déplacements à Malines et à Waasland-Beveren, Glen De Boeck s’en était pris ouvertement à Trezeguet dans ses analyses d’après-match. Techniquement, l’Égyptien est supérieur à de nombreux joueurs de notre championnat. Son statut de star dans son pays fait aussi que l’homme a une confiance incroyable en ses qualités. Mais le numéro 10 du REM a malheureusement les défauts de ses qualités. Trop personnel, pas assez travailleur défensivement…

Mais Glen De Boeck sait aussi qu’il ne peut pas se passer des services d’un de ses rares joueurs capables de faire la différence en une action individuelle.

Alors, face à Courtrai, il a décidé d’aligner Trezeguet à la pointe de l’attaque mouscronnoise. Une décision encore plus facile à prendre pour l’Anversois qui n’arrive pas à trouver l’élément capable d’animer la pointe de l’attaque hurlue.

"Ce positionnement s’explique par le fait que Trezeguet est très difficile à gérer tactiquement", se justifiait Glen De Boeck. "Au moins, à cette position, on le laisse en attaque et il peut faire ce qu’il veut."

Face à Courtrai, cela a failli payer si l’une de ses percées avait été accompagnée par un de ses coéquipiers. Ou si l’Égyptien avait été plus judicieux dans son dernier geste. "La seule chose qui manque dans son jeu, c’est de faire les bons choix…"

Cette trouvaille pourrait être reconduite à l’avenir. Un Trezeguet virevoltant pourra faire mal à de nombreuses défenses adverses, surtout s’il bénéficie d’espaces dans lesquels il adore s’engouffrer.

Reste maintenant à l’Égyptien de trouver le bon dosage dans ses efforts mais aussi de mieux travailler la finition de ses essais ou d’être plus performant dans sa dernière passe.