Le départ de Julian Michel passe très mal du côté des fans mouscronnois.

Le moins que l’on puisse écrire, c’est que le départ de Julian Michel à Waasland-Beveren passe très mal auprès des supporters mouscronnois. Ces derniers n’en veulent évidemment pas au joueur qui était confiné à un rôle de réserviste depuis plusieurs mois. C’est surtout envers la direction mouscronnoise que les critiques sont les plus sévères.

Ce départ est incompréhensible à plus d’un titre, selon eux. Tout d’abord, le REM renforce un concurrent direct pour le maintien. Waasland-Beveren semble être un club qui aime les joueurs qui ont évolué à Mouscron. Steeven Langil et François Marquet ont suivi le même chemin que Julian Michel.

Ensuite, les supporters mouscronnois perdent l’un des joueurs les plus expérimentés du noyau.

"Alors que l’entraîneur réclame des joueurs d’expérience, tu te sépares d’un de tes joueurs qui a le plus de matches en D1 dans notre championnat", peut-on lire ça et là sur les forums dédiés au club.

Enfin, ce qui chagrine aussi certains supporters, c’est que Julian Michel était l’un des derniers joueurs de l’ancienne période mouscronnoise, celle qui correspond à la période lilloise. Il ne reste désormais plus que quelques joueurs de cette ère-là comme Dimitri Mohamed ou encore Thibaut Peyre.

Détail amusant, ou non, c’est selon. Les nouveaux investisseurs sont venus à Mouscron pour mettre en avant leurs joueurs et faire du business. Mais pour le moment, ce n’est qu’avec des joueurs venus avant leur arrivée que des euros tombent dans la caisse mouscronnoise. Badri, Michel et peut-être bientôt Dussenne étaient tous au Canonnier avant l’arrivée des nouveaux investisseurs…

À noter que Glen De Boeck n’a pas voulu, lui, commenter le départ de Julian Michel. On sait que depuis la semaine passée, ce sujet est devenu un thème de discorde entre la direction et le staff…

Un fait est certain : la direction devra frapper fort et aussi rapidement pour rassurer les supporters qui réfléchissent à réaliser une action ce samedi pour la réception de Saint-Trond.