Division 1A
Découvrez les réactions recueillies au micro de Proximus 11.

Sofiane Hanni: "Ce n'était pas un grand spectacle. Le plus important était de renouer avec la victoire après la défaite à Bruges il y a trois jours. On l'a fait, même si cela aurait pu se passer autrement dans les vingt premières minutes. On a montré qu'on avait de la force de caractère, en marquant le premier but, en tuant le match en deuxième période. Avec Stanciu, on a essayé de combiner. Il y a pas mal de joueurs techniques dans l'équipe et on essaye de se trouver entre nous. Cela va aller de mieux en mieux au fil des matches. Ici, on ne va pas s'en cacher, avec un joueur de plus, c'était plus facile de jouer. Mais il faudra refaire ça et augmenter encore le niveau. La plupart des équipes, surtout quand elles viennent chez nous, jouent en bloc. Elles attendent le moindre faux pas pour jaillir et jouer en contre, comme sur le penalty. Ce n'est pas toujours évident. Elles sont remontées à bloc. On a des joueurs de ballon et j'espère qu'on jouera de mieux en mieux. Moi, ça m'a fait plaisir de revoir les anciens équipiers et les ex-supporters. L'ovation à la fin m'a fait très plaisir."

Yannick Ferrera: "Il y a un seul sentiment: de la frustration. Je suis très, très frustré. Dans la première demi-heure, on s'est créé des occasions, des uns-contre-uns avec le gardien adverse, on a obtenu un penalty, on n'a rien concédé à Anderlecht, on était la meilleure équipe sur la pelouse. Certes, on n'avait pas la possession, mais le plan de jeu était très bien appliqué et tout allait bien. Pendant une demi-heure. Puis on a donné le match à Anderlecht. Quand on a encaissé le premier but, il n'y a plus rien eu. C'est encore une rencontre où on termine à dix ? Que puis-je dire ? Oui, c'est la quatrième fois, alors que je prône un beau jeu, un beau football et que je possède de bons joueurs de foot dans mon noyau. Quand un joueur se fait exclure et commet la même erreur il y a un mois, il y a un souci. On essaye de réfléchir, de corriger ça. On est entraîneurs de foot, pour les entraîner, mais aussi créer des choses, pour bien défendre, mettre des buts. Et là, sur un pétage de plomb, on est de nouveau à dix et cela chamboule tout le match.  Pas verni avec l'arbitrage ? C'est frustrant. Ici, ils nous baladait, donc cela n'influence pas trop la rencontre, mais cela déjà été le cas contre Genk, le Standard. Après les matches, je suis très gentil, très calme et les arbitres me remercient d'ailleurs pour ça. Mais à un moment, on en a ras-le bol."

René Weiler: "On a un effectif réduit avec des joueurs inexpérimentés, des absents. On a eu des difficultés au début, avec deux sauvetages de Roef, mais on finit avec trois points. On a eu des occasions, mais on n'a pas mis le deuxième but très vite. Oui, on était à onze contre dix, mais l'an passé contre Malines, on avait loupé trois penalties, avant d'encaisser. Tout ça pour dire qu'en foot, on ne sait jamais. Teodorczyk est très dangereux, il marque beaucoup et est très important, surtout dans une phase plus difficile avec les blessés. On a du mal à faire le jeu ? Jouer en contre est plus facile que de créer quelque chose, mais il y a aussi des jeunes, comme Tielemans, des nouveaux. Il faut avoir du temps et ne pas se presser. Ce ne sont pas encore des vedettes, ils vont le devenir, mais il faut les laisser travailler et se tromper."