"C’est flagrant, tout le monde l’a vu, sauf six personnes": les Ostendais ne digèrent pas le but d’Amallah

Les Ostendais avaient du mal à accepter que le but d’Amallah a été accordé.

Frédéric Bleus
"C’est flagrant, tout le monde l’a vu, sauf six personnes": les Ostendais ne digèrent pas le but d’Amallah
©BELGA

C’est évidemment la phase qui a alimenté les discussions après la rencontre.

Selim Amallah était-il hors-jeu au moment de reprendre la remise de Dragus, sur le coup-franc de Siquet, pour l’ouverture du score ?

Les deux entraîneurs ont vu la phase, ensemble, au moment des interviews après la rencontre à Eleven Sports, puis ils ont prolongé le débat en conférence de presse.

"Il y a clairement hors-jeu, c'est une faute flagrante. Il faut être aveugle pour ne pas le voir", a lâché Blessin.

Mbaye Leye répondait : "Je comprends la frustration de M. Blessin. Si j'avais été à sa place j'aurais peut-être eu la même réaction."

L'entraîneur allemand d'Ostende glissait à son homologue liégeois : "Qui aime perdre ? Personne." L'échange était amical, et Blessin finissait par dire : "On doit accepter la décision de l'arbitre."

À la suite de son entraîneur, Guillaume Hubert était déçu, et l'a fait savoir, sur le ton de l'humour : "C'est flagrant, tout le monde est unanime, il y a juste quelques personnes, six au total (NdlR : les arbitres, et les responsables du VAR), qui n'ont pas vu. Les gens à Bruxelles (NdlR : à Tubize, en fait) ont sans doute souffert d'une interférence sur la ligne avec les arbitres à Liège. Il faudra penser à faire revenir le bus au stade, c'est peut-être mieux."

Le trajet du retour, vers la Côte, a sans doute encore été animé par les discussions autour de cette phase.

Et le principal intéressé, Selim Amallah, qu'en a-t-il pensé ? Il n'a pas revu la phase, et a balayé la question d'un "J'ai entendu parler de l'action, mais je ne l'ai pas vue. Pour moi, le plus important est que le but a été accordé."

Pour Mbaye Leye, le principal était là aussi, le but accordé, et la victoire au final, même s'il regrettait : "C'est quelque chose qui entache un peu le succès, et le mieux serait sans doute de tracer une ligne claire. Quand tu vois l'image, à l'arrêt, tu te poses la question."

Mais Lawrence Visser a pris quatre minutes, pour finalement valider une réalisation qui va, d’une certaine manière, dans le sens du jeu, en raison du doute, pas complètement levé malgré les réactions ostendaises.

Les derniers annonces avec LOGIC-IMMO.be