Luka Elsner veut des joueurs qui vont au feu: "Emmener le stade avec nous rapidement"

S’il avoue que ce match vient "un peu tôt", Luka Elsner veut voir ses joueurs y aller à fond dès le début de celui-ci samedi.

Luka Elsner veut des joueurs qui vont au feu: "Emmener le stade avec nous rapidement"
©BELGA

L'ère Elsner a vraiment débuté ce jeudi, au Standard. Pour la première fois de la semaine, le nouvel entraîneur a dispensé une séance d'entraînement avec un groupe au complet, vu les retours d'Amallah et de Pavlovic. "Ce match vient un peu tôt pour moi", ne cache pas le T1 liégeois. "J'aurais aimé avoir trois ou quatre jours de plus, mais on a quand même pu transmettre quelques idées résumées sur les principes offensifs et défensifs en amont de la séance. Il y a eu un bon échange. Avec Will (Still), on tente de donner une structure, puis c'est aux joueurs de l'exprimer."

Même si, face à OHL, il sera surtout question de mentalité. "C'est l'énergie, la force et la volonté qui pourront compenser certaines lacunes. On doit avoir envie d'avoir le ballon, mais sans trop s'exposer non plus face à une équipe qui va attendre la moindre brèche pour nous faire mal en reconversion."

Si la défense devrait s'articuler autour d'un quatuor arrière, ce match devrait être l'occasion de revoir à l'œuvre des têtes bien connues comme Noë Dussenne ou Mehdi Carcela. "C'est tout à fait envisageable", n'a pas caché Elsner, qui sera forcément influencé au moment d'établir son onze de base par le fait que certains joueurs, qui ne sont pas internationaux, ont été en mesure de travailler avec lui depuis le début de la semaine. "Peut-être inconsciemment", avoue-t-il. "Mais il y a aussi des joueurs comme Tapsoba ou Amallah qui ont enchaîné les buts en sélection. Cela fait partie du raisonnement également."

Une chose semble acquise : l'animation offensive va changer. "Ce qu'on cherche, c'est mettre les joueurs qui sont capables de faire la différence, comme Amallah, Carcela ou Donnum, dans des zones où ils pourront s'exprimer", termine Elsner, impatient à l'idée de découvrir Sclessin. "Si l'esprit et la motivation sont présents chez les joueurs dans les 10 ou 15 premières minutes, on pourrait avoir un coup de main assez rapide de nos supporters. La clé, c'est de les emmener avec nous. Nous sommes une même armée. Nous sommes tous des soldats du club."

Face à la première bataille d’une nouvelle ère.

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