Morose. Voici comment qualifier l’atmosphère qui régnait à Sclessin lors des deux matchs amicaux face à Nice et à Reims. C’est pourquoi, ce samedi, le Standard a décidé de remettre "l’Enfer" en mode match compétition.

Si les gradins ne devraient pas, dans un premier temps, être habillés comme cela se fait dans les autres championnats et comme c’était le cas lors du match à huis clos de 2016 face à Saint-Trond (il n’est pas exclu, si le huis clos perdure, que des partenaires du club soient représentés sur les gradins inférieurs des tribunes notamment la T2 comme illustré sur la photo ci-contre), l’ambiance sonore sera, quant à elle, bien assurée.

Afin de reconditionner les joueurs, qui étaient également demandeurs, l’avant-match, d’un point de vue sonore, sera presque identique à avant. Les musiques habituelles passeront dans le stade, et ce dès l’arrivée des joueurs au stade.

Les musiques habituelles qui précèdent le coup d’envoi retentiront encore à l’exception du fameux Final countdown qui accompagne la montée des équipes sur le terrain puisque les deux formations rentreront chacune à leur tour sur le terrain.

Après les buts des Rouches, la sono se déclenchera tout comme une animation sera visible sur l’écran géant du stade. Le speaker du stade, Jaques Massart, ne sera par contre pas présent. Le Standard n’a également pas décidé de passer des bandes-son de chants de supporters durant les matchs.

Enfin, il sera possible, pour les groupes d’animation, de venir déposer des banderoles de soutien dans l’enceinte avant les matchs.