Ils ont laissé éclater leur joie au coup de sifflet final de Monsieur Visser, laissant sortir toute la frustration de ces dernières semaines. Cette finale, les Standardmen sont allés les chercher au travers d’un parcours semé d’embûches.

"Il y a eu le terrain gorgé d’eau de Seraing, la surface gelée de Courtrai, cette belle victoire contre le Club de Bruges et maintenant, cette qualification ici, sur un petit terrain, très gras", faisait remarquer Arnaud Bodart. "On a montré du caractère, comme face à Bruges et quand on joue comme ça, cela nous réussit."

À Eupen, les Rouches s’en sont remis à la lourde frappe, du gauche, de Selim Amallah, leur leader technique. "Selim nous met une belle frappe", reconnaissait le portier avant de préciser "mais on a raté pas mal d’occasions et on aurait pu plier le match. On ne va retenir que la qualif, c’est le foot."

Plus que jamais, le Standard semble devenir une équipe de Coupe avec cette quatrième finale en dix ans. "Peut-être que cela fait partie de l’ADN du club", ajoutait Bodart. "On a eu un parcours atypique et on avait à cœur de continuer cette compétition. Il faut savoir faire la part des choses, on forme une vraie équipe et quand on met la grinta et l’envie, on répond présent."

Quant à savoir la préférence du capitaine liégeois pour la finale : "aucune, c’est une finale donc tout est possible. Surtout cette saison. Si on veut marquer le club de son empreinte, il n’y a que les titres qui comptent."