Si l’on excepte le but qu’il encaisse (sur lequel il glisse après l’approximation de Laifis), Arnaud Bodart a vécu un jeudi soir assez tranquille. Il a plus passé de temps à donner de la voix qu’à faire des arrêts.

"On sort de trois rencontres difficiles et il y avait du stress, il n’y a rien à faire", concédait le gardien belge. "On savait lors de chaque match qu’on était plus forts mais c’était le danger. Je n’ai pas eu beaucoup de boulot lors des derniers matches mais on prend quand même des buts. La qualification est acquise, maintenant on pense au prochain match."

À Charleroi, face à qui les Rouches auront un léger avantage mental. Mais aussi à la suite de l’Europa League, durant laquelle le Standard espère affronter des cadors. "En tant qu’amoureux du foot, on veut jouer des matches comme ceux-là. C’est du bonus. On va pouvoir apprendre et se montrer. Et on espère que les supporters seront là pour nous soutenir."

Une question subsiste : le noyau liégeois est-il assez solide pour faire face à l’accumulation de rencontres à venir ? "Oui, j’en suis certain", termine Bodart. "Le coach a montré qu’il faisait confiance aux jeunes et ces derniers, l’image de Pavlovic et Balikwisha. Tout le monde est prêt et motivé."