À nouveau titulaire hier, Frédéric Bulot a de nouveau été décisif. C’est lui qui, sur coup franc, a offert le deuxième but à Laurent Ciman.

"A mon poste, c’est important d’être décisif", commente le médian français. "Que ce soit Mujangi Bia, Mpoku ou moi, on l’est tous quand on joue."

A trois pour deux flancs depuis la blessure de Yuji Ono et la mise à l’écart d’Anil Koc, il fallait un renfort pour que tous les postes soient doublés. C’est désormais le cas avec l’arrivée de Mehdi Carcela.

"Je ne le connais pas mais on m’en a dit beaucoup de bien. C’est un renfort. C’est aussi un concurrent direct. Le coach fait tourner et chacun reçoit sa chance. La concurrence pousse chaque joueur à être meilleur."

Hier, c’est sans Carcela que le Standard a engrangé sa 6e victoire en six matches de championnat.

"La première mi-temps était assez physique, hachée et il fallait se méfier du système de Courtrai, avec deux arrières latéraux qui montent beaucoup. Nous, on a un peu manqué de justesse dans les derniers gestes. Notamment moi. Mais il fallait rester patients. Ce n’est pas parce qu’on a souvent marqué tôt qu’il faut se lancer à l’abordage sans réfléchir. En deuxième mi-temps, on a eu plus d’espaces parce qu’on les avait fatigués. On a su marquer au bon moment. Et comme on déroulait, on a su faire le break et gérer."

Cela fait donc 18 sur 18 et toujours 0 but encaissé en championnat.

"Le zéro, c’est parce que toute l’équipe fait le travail. On est premier, mais le plus difficile c’est d’y rester. Il faut constamment se remettre en question."