Le Standard devra disputer deux matchs à huis clos, à une date restant à déterminer. La sanction, qui fait suite à l’arrêt de Standard - Charleroi, est tombée ce jeudi après-midi, et le conseil disciplinaire a suivi le tableau des sanctions, prévu par le règlement.

Le parquet avait requis quatre matchs à huis clos, sans s’opposer à une moitié avec sursis, mais le conseil disciplinaire n’a donc retenu que le huis clos effectif.

Sous réserve d’un appel éventuel du Standard devant la CBAS - le club ne s’est pas encore positionné officiellement -, il n’est pas possible de savoir quelles rencontres seront concernées par le huis clos.

Il faut d’abord que le gouvernement lève l’interdiction de la présence des spectateurs dans les stades, pour des raisons sanitaires. La date du prochain Codeco n’a pas encore été fixée, et il n’est pas acquis qu’il lèvera les mesures en vigueur.

Le club liégeois doit par ailleurs purger un match à huis clos partiel après le jet d’un pétard contre Louvain, qui avait explosé à côté du gardien louvaniste, Rafael Romo, mi-octobre.

Ce huis clos partiel (la fermeture de certains blocs de la tribune 4) était prévu contre le Beerschot, le 15 décembre, mais le match n’avait pu avoir lieu, en raison de la grève de la police de Liège.

Le Standard devra donc d’abord purger la sanction partielle, avant de purger les deux matchs à huis clos complet.

Les prochains matchs du Standard à Sclessin sont prévus contre le Club Bruges (23 janvier), contre Malines (30), contre le Cercle Bruges (5 février) et contre Gand (27 février). Une autre rencontre pourrait s’intercaler dans ce programme, contre le Beerschot.

Le comité disciplinaire doit rendre sa décision ce vendredi, pour autoriser, ou non, la tenue du match. S’il ne donne pas raison au club liégeois, il perdra 0-3 sur tapis vert, le même résultat que celui, validé par la commission disciplinaire, contre Charleroi.