Donneur d’assist sur le 2-0, Lavalée avoue avoir été surpris par l’entame de Rebecq.

Troisième titularisation de la saison pour Dimitri Lavalée… dans une troisième compétition différente. Après l’Europa League à Francfort et le championnat face à Malines, le défenseur de 22 ans a découvert la Croky Cup. Face à une équipe de Rebecq qui a posé plus de problèmes au Standard que le score ne le laisse paraître.

"On a eu un peu de mal en début de rencontre, avouait le Soumagnard. On n’arrivait pas à construire notre jeu et à trouver les espaces face à une équipe bien organisée, qui a joué le coup à fond. On était un peu surpris. On a pris ça un peu trop à la légère, on s’est cru trop beau en début de rencontre. Nous avons même dû faire le gros dos durant les 15 ou 20 premières minutes, durant lesquelles nous avons subi sans encaisser. Mais heureusement, nous sommes parvenus à prendre le dessus et à ouvrir le score et nous avons ensuite mis plus d’impact et d’intensité dans le match. Et on s’est mis à l’abri."

De manière à assurer l’essentiel : la qualification. "Nous voilà en quarts de finale et on va jouer notre chance à fond pour aller en demi après la trêve."

Avant cela, il y aura un calendrier chargé avec un déplacement à Mouscron puis les réceptions d’Arsenal et Anderlecht. "Il faut se remettre dans le bain dès dimanche", poursuit Lavalée. "On joue sur plusieurs tableaux et on veut être performants partout. Et on a un noyau assez large pour cela."

Comme plusieurs joueurs l’ont démontré en réussissant leur match, à l’image du défenseur. "Comme tout le monde, j’ai eu un peu de mal au début et j’ai perdu quelques bêtes ballons mais au fil de la rencontre, cela allait de mieux en mieux." Au point de délivrer l’assist sur le 2-0, le tout premier de sa jeune carrière avec le Standard. "Cela me fait plaisir, j’ai trouvé l’intervalle lors d’une sortie de défense."

Une défense made in Académie composée d’Arnaud Bodart (21 ans), Zinho Vanheusden (20 ans) et Dimitri Lavalée (22 ans). "C’est beau de voir de jeunes produits de l’Académie sur le terrain. Zinho et Arnaud, je les connais depuis des années, nous sommes très proches. On travaille bien en semaine pour que cela porte ses fruits sur le terrain."

Quelle que soit la compétition.