Herman Wijnants, manager de Westerlo, et Lucien D'Onofrio se seraient quelque peu frités


LIEGE Le différend a eu lieu samedi lors du dîner officiel précédant la rencontre entre les Rouches liégeois et les joueurs de Westerlo. Herman Wijnante, manager du club flamand en visite dans la Cité Ardente, était évidemment invité au repas officiel d'avant-match, attablé à la droite de Pierre François, lui-même directeur général du Standard. Jusque-là, rien à dire, mais l'arrivée de LDD va tout précipiter.

Wijnants raconte: "Il était 19h45 lorsque Lucien D'Onofrio est entré dans la salle d'honneur. La table était dressée mais il n'a pas mangé. Il a commencé à m'insulter devant tout le monde. Il m'a traité de bandit. Je suis scandalisé. Pourquoi a-t-il fait cela ? parce que j'ai discuté avec le G4 et entre autres Anderlecht. Cela fait encore partie de ma tâche en tant que représentant des petits clubs".

Balle au centre...

LDD rétorque...



Sur le site du Standard, Lucien D’Onofrio a tenu à répondre, disant regretter qu’Herman WIJNANTS "ait jugé opportun de relater une conversation privée". Voici ledit texte:

"Il convient tout d’abord de souligner que cette discussion n’avait strictement aucun rapport avec la prétendue négociation du transfert du joueur Henrique qui n’était pas à l’ordre du jour et ne l’a jamais été nonobstant le fait que le joueur avait été présenté à notre club par son agent il y a plusieurs semaines d’ici."



D’Onofrio s'est en outre dit très mécontent "de voir un des leaders du groupe du G11 multiplier les contacts avec le G4 en général (...) ceci laissant penser que certains clubs du G11 marchandent contre finances un revirement d’une position précédemment exprimée sous l’angle sportif", sans pour autant citer l'un ou l'autre club. Enfin, LDD a conclu en certifiant que le mot "bandit" n’avait jamais été utilisé.

Chacun doit espérer que d’ici la prochaine réunion du Conseil d’Administration de la Ligue seul l’intérêt du Football Professionnel Belge sera pris en compte et ceci dans une ambiance sereine.

Un partout.


© La Dernière Heure 2011