"Face à Bruges, il était temps de prendre les choses en main"

STUTTGART Espinoza parle de sa relation avec sa défense.

Aragon, effectuons un bref retour sur le match à Bruges.

"Avant le match, nous étions troisièmes. C'était le moment de prendre les choses en main, de rejouer comme l'an passé car, en cas de défaite, nous aurions eu du mal à revenir dans la course. On a donc retrouvé notre jeu."

Toujours fâché sur la presse ?

"Non (rires). Je sais que si je joue bien, personne ne le signalera et que si je joue mal, on parlera d'Espinoza la catastrophe, le point faible du Standard. Moi, je suis content de mes prestations."

Vous n'avez jamais que 2 ou 3 ballons par match. Pas facile ?

"Ça me suffit. Mes défenseurs me donnent de la confiance. J'essaie de ne pas la casser, mais je sais qu'ils jouent tranquillement car ils me savent dans leur dos. Si je veux travailler plus, je dois leur demander de laisser passer quelques joueurs et j'aurai peut-être un 8 dans les journaux. Plus sérieusement, si chacun est bien positionné, que je dirige mes équipiers et qu'ils m'écoutent, je sais que j'aurai peu d'interventions à faire."

Vous avez donc du travail quand vous parlez moins.

"Oui. À Lokeren, à Malines, contre Genk, la 2e mi-temps contre Mouscron. Quand le groupe est fatigué, je parle moins car je sais que les efforts que je leur demande les fatiguent encore plus."



© La Dernière Heure 2008