Qui dit contraintes sanitaires, dit conférence de presse particulières. Celle de Fehérvár au stade de Sclessin l’a confirmé. Entre questions de l’assemblée physique et celles des journalistes hongrois restés au pays qui intervenaient via Zoom, c’était peu fluide et assez inédit.

Toujours est-il dit que Gábor Márton, comprenant toujours le Français grâce à son passage par Cannes en tant que joueur, a préfacé ce barrage décisif contre les Liégeois.

“Nous sommes les outsiders parce que le Standard est meilleur sur papier mais dans le football, tout peut se passer car ce n’est pas une science exacte”, explique le coach hongrois, également passé par Genk au cours de sa carrière de joueur. “On ambitionne de gagner pour nous qualifier pour le prochain tour. Ce qui serait une chose exceptionnelle pour notre club. D’autant qu’il pourrait y avoir deux équipes hongroises dans les poules européennes (Ndlr, avec Ferencvaros en Ligue des Champions). C’est donc une motivation supplémentaire.”

Le tout en se basant sur le tour précédent. “Contre Reims, nous avons créé la surprise et nous avons donc le moral gonflé à bloc pour rééditer cette performance, surtout que cela se disputera sur un match. Mais le Standard est meilleur que Reims et a plus l’habitude de ces rendez-vous européens”, poursuit Márton qui pourrait qualifier les siens pour une troisième participation aux groupes de l’Europa League, après celles de 2012-2013 et 2018-2019.

“Je connais tout du Standard. Demain, on mettra au grand jour leur point faible. Vous le verrez ce jeudi.”

Sans passer par les tirs au but comme sept jours plus tôt. “On les a bien sûr travaillés mais on préférerait ne pas devoir y passer”, ponctue l’entraîneur avant les formules de politesse d’usage… en français.