Les Buffalos déboursaient 1,5 million et cédaient Rob Schoofs dans la transaction.

Du côté de Gand, on a très mal pris l’annonce du passage d’Adrien Trebel du Standard à Anderlecht. Les Buffalos avaient bien fait de l’ex-capitaine des Liégeois leur priorité pour ce mercato hivernal, eux qui cherchaient toujours un remplaçant à Sven Kums.

En fin de semaine dernière, un pré-accord entre le Standard et Gand avait même été trouvé. Ce dernier prévoyait le passage de Trebel à Gand moyennant une indemnité de transfert inférieure à trois millions d’euros mais également avec la présence d’un Buffalo dans le deal.

Il était en effet prévu que Rob Schoofs fasse le chemin inverse entre la Ghelamco Arena et Sclessin. Arrivé à Gand il y a un an après le départ de Kums, Schoofs plaisait beaucoup à Yannick Ferrera (qui l’a eu sous ses ordres à Saint-Trond) ainsi qu’à la direction liégeoise qui aurait vu en lui le remplaçant idéal de Trebel.

Vendredi dernier , suite au pré-accord trouvé entre les deux clubs, Adrien Trebel s’est présenté dans les bureaux de la Ghelamco Arena afin de prendre langue avec les dirigeants gantois.

Alors que l’on se dirigeait vers un transfert de Trebel à Gand, l’intérêt d’Anderlecht, qui a directement pris contact avec le Standard, a changé la donne dans la tête du Français qui a dès lors totalement oublié les discussions entamées avec Gand au grand dam des dirigeants buffalos. "Nous voulions vraiment Adrien Trebel sinon, nous n’aurions jamais négocié avec lui", nous précisait Michel Louwagie, un brin énervé, ce dimanche quelques minutes après l’officialisation du transfert. "Je ne sais pas ce qui l’a poussé à changer d’avis. Nous l’avions encore rencontré vendredi dernier pour négocier", ajoutait Louwagie. De son côté, Trebel a tenu à remercier "Gand pour l’intérêt" , sur son compte twitter.

À Gand , Hein Vanhaezebrouck était prêt à installer Trebel durablement dans son onze de base. René Weiller en fera-t-il de même à Anderlecht ?