Mehdi Carcela fait partie de ces personnes qui parviennent à esquisser un sourire, quelle que soit la situation.

"Il y a comme un mauvais karma qui traîne au-dessus de nous, tentait d’ironiser le numéro 10 des Rouches après le match. On s’est créé beaucoup d’occasions mais ça ne voulait pas rentrer. On a touché trois fois les poteaux. En première mi-temps, il n’y avait qu’une équipe sur le terrain. Mais Zulte a eu une occasion et l’a mise au fond. On a continué à pousser, mais encore une fois, on a manqué de réussite. C’est assez facile de pointer ce qu’il nous manque : les buts."

La crise sportive, mentale et financière qui touche le Standard n’empêche pas Carcela de garder son éternel optimisme. "Je reste positif et confiant pour la suite, car je suis comme ça, explique-t-il. J’aime quand c’est difficile. J’ai déjà vécu des moments plus compliqués qu’actuellement, sous Dominique D’Onofrio. On a vu une centaine de supporters casser des barrières et nous foncer dessus. On jouait également le bas de tableau mais on était parvenus à remonter en enchaînant les victoires. Je connais le Standard et la Pro League et je sais que tout peut aller vite. On va prendre quelques jours pour passer du temps avec nos familles et se changer les idées puis on va partir en stage avec l’objectif de travailler à fond. Et on va essayer de repartir de zéro en 2022."

Avec une confiance dans le staff qui est, elle aussi, intacte. "On sait que le coach et ses adjoints donnent le meilleur, tous les jours, pour nous et pour le club. Tout est mis en place pour qu’on soit dans les meilleures conditions. Un gros travail est effectué et la période est compliquée pour tous. C’est pour ça qu’il faut rester positif. Nous devons être acteurs de notre destin et prendre nos responsabilités."