Jean-François Gillet veut voir le même état d’esprit qu’au Clasico.

Vu son expérience, Jean-François Gillet fait partie de ces cadres qui doivent prendre leurs responsabilités au Standard.

"Après Courtrai, j’ai dit qu’on devait rapidement passer à autre chose. Cette défaite a fait très mal et il fallait une réaction immédiate. On a fait une grosse semaine en ne pensant qu’à Waasland-Beveren."

Le contexte est similaire à celui du week-end dernier : le Standard est obligé de gagner. Avec la pression et le stress que cela génère… comme contre Courtrai.

"On s’est mis tout seul dans le stress. On avait bien commencé mais on a manqué d’agressivité défensive et offensive. À 0-2, on a pris l’eau. Les sifflets du public sont compréhensibles, mais cela a accentué le stress au sein de notre jeune équipe."

Pour le gardien de 37 ans, la solution, c’est de gagner dimanche.

"Une victoire, cela change tout. Cela amène la confiance, la bonne humeur… On doit avoir l’état d’esprit qu’on avait retrouvé à Anderlecht. On ne l’a pas montré contre Courtrai, car on était à côté de nos pompes, mais on l’a en nous. Et si on le retrouve, on peut gagner contre n’importe quelle équipe."

Cela fait un peu sourire. Même les petits n’ont plus peur du Standard.

"Vu nos derniers résultats, le 0-3 à Sclessin et notre 9e place, il faut accepter les critiques. C’est vrai qu’on est dans une situation atypique. Un exemple : normalement, dans une équipe comme le Standard, je ne devrais pas avoir autant de travail. On n’a pas d’autre choix que de faire le gros dos et réagir."