José Jeunechamps a répondu à certains commentaires qui lui déplaisent.

Ce vendredi, José Jeunechamps devra se passer de sept à huit joueurs, selon la suspension d’Orlando Sa, pour la réception de Malines. Un chiffre important mais qui ne devrait pas l’empêcher de remplacer l’un ou l’autre joueur en forme. Kostas Laifis devrait ainsi laisser sa place à Milos Kosanovic dans l’axe de la défense. "Cela prouve bien que c’est moi qui fais l’équipe, contrairement à ce que certains qui ne m’ont jamais parlé ou même dit bonjour font croire", dit-il. "Les gens ont cru que j’allais assurer cet intérim comme un touriste qui ne voulait aucun problème et qui alignerait l’équipe désirée par les dirigeants. Ce serait mal me connaître."

Lorsqu’il évoque les "gens", José Jeunechamps fait allusion à certains consultants. Mais aussi aux joueurs. "La difficulté, c’est que moi, je suis arrivé plein d’énergie car je sortais d’une période au chômage et ce défi m’excitait. Et je suis tombé sur un groupe meurtri. Le décalage était donc assez grand et je peux le comprendre", poursuit-il. "On ne retient que le négatif mais, dans le vestiaire, il y a aussi des joueurs peinés par la situation du club. Prenez l’exemple d’Ibrahima Cissé. À Saint-Trond, il est parti s’échauffer après dix minutes car Christian Luyindama rencontrait un début de match compliqué. Il l’a fait durant vingt minutes puis est revenu s’asseoir sur le banc. Un petit peu plus tard, je l’ai, à nouveau, envoyer s’échauffer car Christian avait pris un ballon dans l’estomac. Finalement, il n’est pas monté, mais il est resté positif."

Ce comportement tranche avec celui de Benito Raman. Ou de Matthieu Dossevi, qui souffre assez mystérieusement d’une entorse depuis qu’il a quitté le terrain après quarante-cinq minutes à Saint-Trond. "Ce n’est pas à moi de commenter cela. Moi, je ne peux pas l’utiliser, car il ne s’est pas entraîné cette semaine."