Le technicien des rouches n'a pas jeté des fleurs qu'à son équipe mais aussi aux deux autres clubs belges victorieux ce soir

LIEGE Le Standard s'est hissé au diapason de Bruges et d'Anderlecht, pour compléter le tiercé victorieux du football belge, jeudi, en Europa League. "Et qu'on ne vienne pas me parler de la faiblesse de nos adversaires", clamait José Riga. "Je suis persuadé que c'est le pays qui relève la tête."
Pour venir à bout du FC Copenhague (3-0), dans le cadre du groupe B, les Liégeois ont présenté deux visages très différents. "Trop timoré en première période", reconnaissait José Riga. "Or, quand on laisse les Danois s'installer en milieu de terrain, il devient très difficile de les bouger." Après le repos, par contre, le Standard a montré un visage fort séduisant. "J'ai repositionné Seijas, de l'aile gauche au milieu de terrain, tout en demandant à Jelle Van Damme d'arpenter plus ce même flanc", expliquait l'entraîneur. "L'entrée de Tchité, sur l'aile droit a aussi offert une impulsion décisive."
Résultat, une déferlante, sanctionnée par deux buts sur phases arrêtée (par Felipe et Kanu). "Nous travaillons beaucoup cela à l'entraînement, je suis donc heureux que cela porte ses fruit." Puis José Riga a terminé par un avis plu global: "pour une formation qui se cherche un noyau, ce n'est pas mal. Nous ne sommes pas largués en championnat, et nous voilà doté e 4 points sur 6 en Europa League. Et avec un peu de réussite, je pense notamment à notre parties face au Beerschot et au Cercle de Bruges, nous serions bien mieux classés en Belgique."
"Moi, je vois forcément mes joueurs tous les jours. Je sais ce qu'ils valent et je sais qu'ils en veulent. Ce succès est leur récompense. Ils ont montré de la patience, de la détermination pour bouger un adversaire pourtant bien organisé. Bien sûr, je suis conscient que le Standard de la deuxième période est celui que tout le monde a envie de voir. Nous voilà désormais bien placé dans le groupe. Cependant, je continue à prendre les matches les uns après les autres."

© La Dernière Heure 2011