Elle a souvent été critiquée ces derniers mois, tant par les joueurs que par les membres du staff. Et elle avait encore montré ses limites (mottes de terre qui se soulevaient) ces dernières semaines, suite à l’enchaînement des matchs. Mais la pelouse de Sclessin vient de connaître un coup de neuf.

Durant la trêve internationale, elle a été boostée à l’aide de fibre enfoncée dans le terrain à une profondeur de 14 centimètres, et ce tous les 2 centimètres sur toute la surface de l’aire de jeu.

Désormais, la pelouse liégeoise est donc devenue hybride puisque composée de 95 % de surface naturelle et de 5 % de fibre. Les racines naturelles viennent s’enrouler autour de la fibre afin de fixer le terrain. La pelouse ne se soulèvera donc plus lorsque les joueurs tacleront. Le rendu visuel est également meilleur.

Ce travail, réalisé par la société néerlandaise Grassmax, qui s’est occupée du terrain liégeois durant sept jours 24 h/24 à l’aide de deux machines pesant plus de 7 tonnes chacune, ravit Philippe Montanier. "Je félicite nos dirigeants d’avoir pris cette décision car la pelouse était un souci. Pour proposer un jeu de qualité, il faut jouer sur un bon terrain", précise le coach liégeois.

Les Rouches auront droit à un réveil musculaire à Sclessin samedi matin afin de s’habituer à leur nouveau terrain.