Pour Lucien D’Onofrio, le Standard reste un club qui a le potentiel pour jouer les premiers rôles.

Depuis son départ en juin 2011, Lucien D’Onofrio n’évoque quasiment jamais le Standard, qu’il retrouvera donc sur sa route ce jeudi soir à Deurne. En décembre 2016, lorsque nous l’avions rencontré à Liège avant le réveillon de la Saint Sylvestre, l’actuel homme fort de l’Antwerp était revenu sur les difficultés rencontrées par le Standard qui filait tout droit vers une deuxième saison consécutive en PO1. "Cela m’étonne que le Standard n’ait plus remporté de titre de champion depuis 2009. Ce club en a pourtant le potentiel", précisait-il avant de revenir sur sa période à Sclessin. "Quand j’ai repris le Standard, le club était dans un état financier nettement moins bon qu’aujourd’hui et manquait aussi d’infrastructures. Cela a été un travail sur le long terme avec de la réflexion et des décisions. Mon obsession, c’était le titre. Nous y sommes parvenus. Bien sûr, un championnat se joue parfois sur des blessures ou de la malchance mais il faut, chaque année, être en mesure de le disputer." 

Lucien D’Onofrio avait également évoqué, très brièvement, Roland Duchâtelet et Bruno Venanzi. "En 2011, Roland Duchâtelet a eu raison de racheter le Standard. En tant qu’homme d’affaires et entrepreneur, le Standard était un club bien géré, qui avait bien grandi. Il a réalisé une bonne affaire. Pour Bruno Venanzi, seuls les résultats compteront."