"Tout le monde est revenu sans bobo et les tests Covid sont tous négatifs", se satisfaisait le coach des Rouches, qui a profité de la semaine pour préparer la suite de la phase classique tout en appuyant sur la notion de plaisir dans les entraînements. "Les trois derniers matches seront très important, pour atteindre notre objectif qui est le top 8, mais aussi pour préparer la finale de la Coupe, qui est dans la tête de tout le monde. On doit prendre ce match face à Gand comme un match de Coupe qui nous permettra de continuer à croire aux PO2. Car un club comme le Standard ne peut pas terminer sa saison le 25 avril. Les PO2, c’est le minimum syndical, d’autant qu’on sait que la finale de la Coupe n’offre aucune garantie."

Conscient que la suite et la fin de la saison aura un impact inévitable sur son futur à a la tête des Rouches, Mbaye Leye, dont l’équipe reste sur un triste bilan de 4 sur 24 en championnat, ne se met pas de pression particulière. "Je pense que la question n’est pas encore sur la table. Quand j’ai signé ici, j’étais la personne qui a proposer de signer pour six mois, sans option. Depuis lors, je fais mon boulot au quotidien et je pense que je le fais plutôt bien même si les résultats ne sont pas forcément à la hauteur. Mais la prestation collective à Genk était l'une de nos meilleures de la saison. Les prochaines semaines permettront d’éclaircir plein de choses et on verra la suite. Mais que l’avenir se dessine avec moi ou un autre, le Standard doit jouer au minimum les PO2 et gagner la Coupe de Belgique. Et je vais me donner à 100 % pour cela."