Standard Preud’homme se méfie des Hurlus, qui ont changé de statut ces derniers mois.

Une semaine après la première défaite de la saison à Saint-Trond, il ne sera, cette fois, pas question de terrain synthétique pour les joueurs de Michel Preud’homme. "C’était surtout une excuse pour mes joueurs", souligne le coach liégeois. "C’était une manière d’expliquer pourquoi on a raté des occasions, pourquoi on a fait l’une ou l’autre erreur défensive. Ce n’est pas en s’entraînant une fois ou deux sur ce type de surface qu’on peut s’y habituer. Malgré tout, j’ai revu le match et on a fait de bonnes choses, on a vu un bon pressing, des reconversions intéressantes…"

Des enseignements positifs qu’il faudra être capable de rééditer face à une équipe de Mouscron qui réalise un très bon début de saison. "On sait que c’est une équipe difficile à jouer", indiquait MPH. "Les Hurlus donnent tout ce qu’ils ont, ils sont bien regroupés en perte de balle et sont efficaces en reconversion. Il faudra gagner des duels pour pouvoir développer notre jeu face à Mouscron."

Qui a changé de statut ces derniers mois. "Cette formation a prouvé à tout le monde qu’elle sait jouer au football et malgré les nombreux changements qui ont eu lieu cet été, elle réalise toujours de bonnes prestations. Cette équipe a pris conscience de ses possibilités."

Et ce ne sont pas les… quatre anciens Mouscronnois du Standard (Amallah, Vojvoda, Dussenne et Leye) qui diront le contraire. "C’est toujours intéressant de pouvoir compter sur des anciens pour connaître l’un ou l’autre détail qu’on ne peut connaître que de l’intérieur", terminait Preud’homme. "Mais les tuyaux, je laisse ça à Mbaye Leye (rires)."