Mais les Liégeois devront repartir au combat sur la pelouse du Lotto Park. "Cela fait du bien d’avoir gagné mais cela ne garantit rien. On connaît l’importance du match face à Anderlecht pour le club, les joueurs, les supporters. Personnellement, je suis heureux d’y prendre part."

Galvanisés par la victoire de jeudi mais aussi par les banderoles déployées au centre d’entraînement par leurs supporters depuis le début de la semaine, les Rouches semblent avoir un avantage mental avant le coup d’envoi. "Mais il y aura plus de fraîcheur du côté mauve", rappelle Montanier. "D’autant qu’Anderlecht voudra répondre présent après sa défaite au Beerschot. J’ai cru comprendre que leur coach avait élevé la voix dans le vestiaire."

Un coach, Vincent Kompany, que Philippe Montanier va croiser pour la première fois. "Il a une grosse carrière de joueur derrière lui et ce sera un plaisir d’affronter une icône du football européen. Son équipe est joueuse, technique et a de belles individualités. Elle manque un peu de régularité, tout comme nous. Et pour un tel match, elle sera surmotivée, tout comme nous. Et le résultat sera plus important que la performance, même si les deux ne sont pas incompatibles."

Pour se rendre à Bruxelles, le coach liégeois ne pourra pas compter sur Muleka, qui n’a repris l’entraînement que partiellement, ni Amallah, qui sera absent "deux ou trois semaines" suite à son entorse de la cheville droite. Aleksandar Boljevic, qui se plaint du dos, est, lui, incertain. Enfin, les résultats des tests Covid réalisés ce vendredi seront connus samedi.