L’ancien Standardman regrettait le nul mais était ravi de l’accueil que lui avait réservé le public.

Monté à douze minutes du terme, Paul-José Mpoku a eu le temps de vérifier qu’il n’avait pas été oublié par le public de Sclessin. Alors qu’à ce moment, les Liégeois étaient toujours menés au score, les supporters ont applaudi sa montée au jeu. À l’issue de la rencontre, le Verviétois a également longuement parlé avec ses anciens équipiers avant d’être ovationné par les tribunes quatre et trois avant de regagner le vestiaire.

"C’est spécial, bien entendu. J’avais l’impression que je revenais à la maison. J’ai connu mes plus belles années footballistiques ici. C’est pour ça que je dis tout le temps que je ne pourrais pas jouer en Belgique ailleurs qu’au Standard", disait-il. "Ces deux jours ont été particuliers. Parfois, je disais même au chauffeur du car de prendre telle ou telle route pour gagner un petit peu de temps."

Malgré tout, il ne pouvait se montrer satisfait du résultat final, qui n’aide pas vraiment le Panathinaikos dans la course à la qualification. "Je pense que nous avons dominé la rencontre en marquant très rapidement. Puis, il y a eu ce penalty bizarre. Je ne sais pas trop pourquoi il l’a sifflé, d’autant qu’Orlando Sa n’avait plus aucune chance de disputer le ballon. Maintenant, on va essayer de prendre les trois points à la maison, d’autant que l’ambiance sera particulièrement chaude", poursuivait-il. "Dommage que le stade liégeois n’ait pas été plus rempli. J’en avais d’ailleurs parlé à Bruno Venanzi. Mais bon, le match passe gratuitement à la télévision, c’est peut-être une explication."