Tout comme son coach, Nicolas Raskin n’a pas caché sa joie après le coup de sifflet final. "C’est une victoire importante qui nous fuyait depuis longtemps. On aurait pu en mettre un deuxième en première période avant de se compliquer la vie après le repos mais on peut être fier de nous car on a tenu à 10 contre 11. Sans une victoire, cela aurait été très compliqué."

En infériorité numérique, le Standard a tout de même souffert face au Beerschot. Nicolas Raskin n’a d’ailleurs pas ménagé sa monture. "Je suis mort", souriait-il. "Tout le monde s’est arraché. On le devait au coach, le staff fait tout pour nous et on ne leur a pas toujours rendu sur le terrain."

Après deux matchs à huis clos, les Rouches ont retrouvé une petite partie de leur public. "Ils nous avaient manqué. Eux non plus, on ne les a pas toujours rendus fiers."

Les Liégeois ont maintenant les yeux rivés sur le choc wallon. "Il y a du mieux sur les deux derniers matchs au niveau du jeu, des courses et de l’intensité. On a une revanche à prendre sur ce qu’il s’est passé au match aller."

Il reste donc cinq matchs aux Standardmen pour retrouver des couleurs. "On veut à nouveau avoir du plaisir car il ne faut pas croire que la situation ne nous affectait pas."

Pour ce faire, il faudra donc jouer libéré. "Oui, c’est triste à dire, mais on est pratiquement sauvé. Il faut donc prendre du plaisir et bien terminer la saison pour ne pas avoir un sentiment de déception à l’issue de celle-ci."