Après sa deuxième clean-sheet en championnat, le gardien mexicain se montre résolument optimiste pour la suite.

Jeudi à l’Antwerp, Guillermo Ochoa a décroché sa deuxième clean-sheet en championnat, la troisième de la saison si l’on ajoute le match de Coupe de Belgique contre Heist.

"C’est un soulagement", concède l’international mexicain. "C’est important de garder le 0 car cela aide l’équipe à gagner vu qu’on a des joueurs qui sont capables de faire la différence offensivement. OK, cela n’a pas été le cas à l’Antwerp, mais on n’a pas eu de chance, notamment avec ce penalty non sifflé en début de match."

Avant celle de jeudi, la dernière clean-sheet en déplacement remontait au 12 février dernier, à Waasland-Beveren, que le Standard accueille justement ce dimanche. Et l’objectif sera de nouveau de garder le 0.

"On essaie de le faire à chaque match. On travaille pour améliorer les petits détails qui font la différence et, aujourd’hui, on voit que le travail paie, que l’équipe est plus solide. Garder le zéro, ce n’est pas seulement le travail de la défense. Les médians et les attaquants nous aident avec leur pressing."

Le gardien du Standard l’a déjà dit : il préfère la victoire plutôt qu’une clean-sheet sans les trois points.

"On veut remonter au classement et on a l’occasion de le faire ce week-end. Je respecte notre adversaire, mais si l’on joue comme ces dernières semaines, on peut les battre et les dépasser."

Le Mexicain se montre résolument optimiste pour la suite de la saison.

"Je douterais si l’on donnait des occasions aux adversaires et qu’on n’arrivait pas à nous en créer. Mais ce n’est pas le cas. L’équipe a fait le plus dur : elle a gagné en régularité offensivement et défensivement. L’objectif, c’est d’abord les playoffs 1 et on est sur la bonne voie."

"Ce qui m’intéresse, ce sont les raisons de la victoire ou de la défaite…"

Pour Ricardo Sa Pinto, le Standard méritait d’autres clean sheets avant celle de jeudi. "On ne donnait quasi pas d’occasions à l’adversaire mais la moindre erreur se payait cash. On méritait aussi de gagner jeudi. On gagne, on perd, mais moi, ce qui m’intéresse, ce sont les raisons de la victoire ou de la défaite. Je peux être fâché après une victoire si je sais qu’elle s’est jouée sur un détail en notre faveur. Là, sur base de ce que j’analyse, je sais qu’on est sur le bon chemin. On est très bien à 85 % et on travaille les 15 % qu’on doit améliorer. On a par exemple progressé dans la gestion des centres adverses. Il faudra encore le faire ce dimanche car c’est une des forces de Waasland-Beveren."