"Après sept matches en 23 jours et beaucoup de déplacement, cette pause a été régénérante sur le plan physique mais aussi mental", soulignait Philippe Montanier en conférence de presse ce jeudi. Le coach français, qui attend encore Aleksandar Boljevic (auteur d’un doublé avec le Monténégro) et Gojko Cimirot (Bosnie-Herzégovine), doit toutefois se passer des services de Mehdi Carcela, testé positif au Covid-19 mais aussi de Jackson Muleka et Zinho Vanheusden (blessés). 
Une grosse incertitude concerne toujours Selim Amallah (genou). "Il s’est fait soigner en sélection marocaine, où il s’était rendu pour faire constater sa blessure, mais il n’a pas joué une minute. Je pense que le match de samedi est compromis pour lui aussi", explique Montanier, qui ne cache pas sa déception d’avoir vu son joueur être obligé à se déplacer, blessé, en train puis en avion pour rejoindre sa sélection et finalement ne pas jouer.  "Ce n’est pas très responsable..." 
Malgré ces absences, le Standard devra battre Eupen ce samedi pour entamer au mieux une fin d’année qui s’annonce corsée, avec onze matches en un peu plus d’un mois. "Mais ce ne sera pas un match facile face à une équipe qui n’a perdu qu’un seul match à l’extérieur cette saison, à Genk. Et encore, elle était plus proche du 4-4 que du 4-0. Cette équipe a beaucoup d’armes offensives qu’il va falloir contrer." 
Cela tombe bien : le Standard a profité de la trêve pour revoir ses principes offensifs et défensifs en profondeur. "On en avait bien besoin..." termine le coach français dans un discours empreint de réalisme.