BRUGES À Bruges, on commence à avoir l'habitude d'être sur le pont en début d'après-midi lors des matchs au sommet. Et l'explication de cette programmation ne réside pas dans des causes sportives ou médiatiques mais bien dans des considérations politiques.

Et en particulier dans la petite guerre à laquelle se livrent le club et le bourgmestre de la Venise du Nord . Peu enclin à faire des fleurs à des dirigeants brugeois qu'il ne porte pas vraiment dans son cœur, Patrick Moenaert n'est pas le dernier à leur mettre des bâtons dans les roues.

Officiellement, il justifie sa décision d'interdire les rencontres au sommet (NdlR : contre Anderlecht et le Standard) en nocturne par le fait qu'en hiver, la visibilité est moins bonne et, donc, ne permettrait pas aux forces de police de poursuivre efficacement les fauteurs de troubles éventuels. En réalité, ce serait plutôt pour ennuyer des Blauw en Zwart pas ravis à l'idée de jouer à 13 heures...



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